Illustration éditoriale d'un vieux site web rebâti en un remplacement bilingue propre

Refontes bilingues automatisées de sites web pour firmes professionnelles montréalaises

Je connais un cabinet comptable montréalais qui roule sur un gabarit du milieu des années 2010. Ça m'a pris quelques heures pour leur produire un remplacement de quatorze pages en anglais et en français québécois – qui passe les contrôles de typographie, de ton et de rendu français – nettement mieux que ce qu'ils ont en ce moment.

Beaucoup de PME québécoises sont assises sur des sites web assemblés à partir d'un gabarit vers 2012. Elles le savent. Elles se sont fait citer entre quatre et seize mille dollars par une agence traditionnelle pour une refonte bilingue, elles ont grimacé, et le site est resté daté depuis. Mon collègue gars de l'IA en R&D appliquée en rencontrait sans arrêt à travers sa pratique RS&DE. On a bâti une automatisation qui transforme une de ces refontes d'un projet d'agence de trois mois en quelque chose qu'un seul d'entre nous peut faire en quelques heures.

Le « avant » public, c'est une chose. Le remplacement bilingue de quatorze pages, c'est la chose à laquelle on le compare vraiment.

Avant et après – un site de cabinet comptable bâti sur un gabarit du milieu des années 2010, remplacé par un remplacement bilingue propre de quatorze pages

L'anglais et le français québécois comme partenaires égaux, pas l'un traduit de l'autre.

Pages EN et FR côte à côte – typographie, ponctuation, format de téléphone et format d'adresse tous corrects du côté français

Bureau, tablette, mobile. La passe d'AQ roule sur chaque page, à chaque format d'écran, dans les deux langues.

La même page rendue à trois formats d'écran avec les résultats d'AQ superposés

Quatorze pages, deux plans de site, un routeur de langue. Rien d'indexé sur l'URL de démo tant que le client n'a pas dit oui.

Le plan du site bilingue – sept pages anglaises, sept pages françaises, routeur de langue à la racine

Le site au complet, c'est la proposition. Pas de diapos, pas de captures d'écran, pas de « voici à quoi ça pourrait ressembler ».

L'URL de démo privée – en ligne, SSL actif, indexée nulle part, auto-effacée après soixante jours si le mandat ne bouge pas

La partie difficile, c'était le français. La page d'accueil anglaise est sortie du pipeline propre. Le côté français avait tous les bogues de typographie au premier essai – guillemets, espaces insécables avant : ; ? !, format de téléphone (514 337-4300, pas 514-337-4300), Bureau pas Suite, JSON-LD localisé et pas juste traduit. Une passe d'AQ en couches attrape tout ça avant que le site atteigne l'URL de démo. Faire passer un site à travers la loi 96 (la loi linguistique du Québec), ce n'est pas la même chose que le faire passer le test du nez d'un lecteur québécois.

Si vous faites rouler une pratique professionnelle montréalaise – comptabilité, droit, notariat, assurance, dentisterie, architecture, consultation – et que votre site web est le gabarit qu'il était en 2012, écrivez-moi. Je pointe le pipeline sur votre site public et je bâtis un remplacement bilingue complet sur une URL privée.

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